Comment dépoussiérer sa garde-robe (les box vêtements #4)

Cela fait un an que j’ai commencé mon expérience avec les différentes box vêtements et je vais bientôt faire le point sur le sujet. Mais auparavant, je voulais revenir sur le fond de mon projet, qui était de dépoussiérer ma garde-robe. Il faut dire que j’ai énormément de mal à jeter (team #çapeuttoujoursservir), et j’ai encore des habits que je portais au lycée, il y a donc… oui, vingt ans de cela. Lors de mes grossesses, mon nombre d’habits était nécessairement amoindrit et cela m’a montré la sagesse de limiter le nombre de vêtements dans une garde-robe: moins d’encombrement, on choisit plus vite, on n’a que des habits qu’on apprécie réellement de porter. J’étais donc motivée pour m’y mettre réellement! Mais quelle stratégie adopter pour faire le tri ?

Devant ma garde-robe, je ne vaux pas mieux d’un toddler en plein terrible twos ou que Gollum et l’Anneau unique (« My precious! »)

Ranger sur l’envers

Un des trucs trouvés au hasard du web est de ranger tous les habits sur l’envers et de faire le point un an après: tout ce qui est encore rangé sur l’envers est probablement inutile. Assez facile à mettre en œuvre mais aussi assez radical: je n’ai pas eu le courage de me lancer.

Suivre un diagramme de flux

J’ai imprimé un diagramme trouvé dans un article de Stitch Fix et je l’ai collé dans ma garde-robe: grâce à lui, j’ai pu éliminer quelques vêtements mais cela n’a pas suffi à faire un tri en profondeur. Comme je vous aime bien, j’ai traduit et réorganisé le diagramme, que je trouve inutilement compliqué dans la présentation de Stitch Fix (encore un truc marketing que je ne dois pas piger…)

Remplacer progressivement

Au début de mon expérience avec les box vêtements, j’imaginais suivre la règle « un dedans, un dehors », c’est-à-dire que pour une fringue que j’ajoutais à ma garde-robe, il fallait que j’en élimine une. Ça a marché peut-être trois fois, mais ça ne m’a pas motivée à élaguer plus en profondeur: dans mon cas, j’avais besoin de me débarrasser d’habits plus que d’en acquérir – même si je pense que ça reste une règle intéressante.

Se poser la question autrement

Finalement, ce qui a vraiment marché pour moi a été de me poser la question différemment: au lieu de décider de quels vêtements je voulais me débarrasser, je me suis demandé ce que je voulais porter. J’ai donc passé une soirée à faire des petits tas et mettre en place une trentaine de tenues pour les quelques mois à venir (des petits shorts aux tenues plus business en passant par la petite robe noire). J’avais enfin ma garde-robe idéale et je pouvais sans remords disposer du reste.

Ma garde-robe idéale!

Se faciliter psychologiquement la tâche

En plus de la solution ci-dessous, j’ai aussi donné à une association de recyclage tous les vêtements que je ne pouvais plus porter car tâchés ou abimés. Ne pas les mettre à la poubelle et penser à leur deuxième vie me consolait un peu. J’ai rangé ceux dont je n’étais pas sûre dans une caisse en plastique: le pull avec une valeur sentimentale, le jean qui espère que je perde deux kilos ou la jupe longue qui attend que la mode tourne. Loin des yeux loin du cœur: j’y reviendrai dans quelques mois et peut-être serai-je enfin prête à les jeter. En attendant, ils n’encombrent pas mon dressing ni ma tête !

Un an après: ça arrive encore, mais je me dis de moins en moins souvent que je n’ai plus rien à me mettre.

Savoir ce qu’on attend vraiment d’un vêtement

Enfin, ce n’est pas tout de faire le tri, il faut savoir encore ne pas trop remplir cette armoire qui s’est enfin vidée. Je suis finalement parvenue à trois critères sur le choix d’un vêtement:

  1. Est-ce qu’il faut des retouches ? Si oui, je ne garde pas: la pile sans cesse croissante des habits qui attendent des retouches me montre bien que je ne prends jamais le temps de m’en occuper (à l’exception des ourlets de jeans).
  2. Est-ce que j’oserai chercher mes enfants à l’école avec cette fringue ? (Avec une petite exception pour la robe sexy spéciale soirée en amoureux).
  3. Est-ce que cette fringue me fait me sentir belle et joyeuse (et professionnelle le cas échéant) ?

J’aimerais ajouter un quatrième critère, à savoir inclure des vêtements d’origine plus éthique que ce que je porte actuellement (matériaux/confection/d’occasion etc). C’est un domaine que je connais très peu et ce sera mon challenge pour l’année à venir. Si vous avez des conseils ou des bonnes adresses sur ce sujet, n’hésitez pas à les partager en commentaires.

Dans la même série:

(Les liens vers les box vêtements Stitch Fix, TrendSendTrunk Club et Wantable sont des liens sponsorisés: si vous vous inscrivez au service en cliquant dessus, j’ai droit à une petite ristourne sans que cela augmente le prix pour vous. Une façon gratuite et facile de supporter mon travail sur ce blog (merci!) (mais sachez que ce qui fait le plus plaisir à un bloggueur, c’est un petit commentaire).)

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Cochonou
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J’ai l’impression que les fringues prennent beaucoup moins de place… que le vieux matos informatique qui peut lui aussi toujours servir ! 😀